Le spectacle

Un texte unique sur la relation entre l’homme et la femme qui provoque toujours la même hilarité. Un spectacle universel qui nous emmène au cœur des clichés perpétués dans notre civilisation.

Caveman aborde une thématique intemporelle, qui dépasse les frontières des cultures et des langues. C’est un one-man show totalement désopilant, dont le caractère comique provient essentiellement de quiproquos révélés par les dissemblances entre les réactions féminines et masculines. Dissemblances mais aussi vérités ancestrales dans lesquelles on se retrouve à tout âge!

L’acteur Kevin Buckmaster guide son public dans un voyage éducatif et humoristique sur les relations de couple… ! Touché au plus profond de ses émotions, le public est immergé dans un miroir reflétant sa réalité quotidienne sous un angle drôle mais non critique. Ce spectacle explore le couple sous ses aspects biologiques et anthropologiques. Car la différence ne se situe pas dans le genre mais dans la tendance féminine ou masculine de notre personnalité.

Aux origines

Pour créer Caveman, Rob Becker a lu des ouvrages d’anthropologie, de sociologie, de sexologie et une quantité de livres sur le couple. John Gray s’est inspiré de cette œuvre, qu’il qualifiait de «parfaite» pour écrire son best-seller «L’homme vient de Mars et la femme de Vénus ».

L’homme et la femme… quoi de neuf ?!

A priori, ce thème n’a rien de très novateur mais il est toujours au centre des intérêts et des conversations ! Le public a suivi Rob Becker dans son one-man show pendant cinq ans à travers les Etats-Unis et le Canada, certaines personnes sont venues deux à cinq fois revoir Caveman. Les salles sont combles et les spectateurs pleurent de rire… tous les hommes se reconnaissent dans Caveman : l’homme sensible et touchant, qui n’est ni une star ni un playboy, simplement un gars comme tout le monde qui tente d’assumer son destin de mâle !

Après trois ans de tournée, Defending the Caveman, comme Rob Becker l’intitulait alors, débute le 26 mars 1995 à̀ l’Helen Hayes Theater à Broadway. Après sa 399ème performance, le 17 juillet 1996, ce spectacle obtient le record d’affluence et de longevié́ et devient le one-man show le plus longtemps joué à Broadway.

Le texte

Le thème est universel, soit, mais néanmoins la traduction d’un texte purement américain est un vrai challenge qui doit traverser de multiples étapes parfois laborieuses. Ceci représente un exercice difficile tant pour le traducteur que pour l’acteur.

Il s’agit de mettre le texte « en bouche», lui trouver son intonation, sa
crédibilité, lui restituer son humour originel, le malaxer, le pétrir et finalement le faire naître dans la voix, l’esprit et le corps de l’acteur. Car Caveman ne peut pas seulement être joué mais il doit être vécu.

Caveman_03Sept_2014_GVA_21 Kevin Buckmaster,
3 septembre 2014 – Salle Centrale de la Madeleine, Genève